Saclay à reculons

Les Grandes Ecoles de la Région Parisienne, ainsi que l’Université d’Orsay et la Faculté de Pharmacie de Chatenay-Malabry, sont sommées par Valérie Pécresse de venir s’établir sur le Plateau de Saclay. Mais il semble que l’enthousiasme ne soit pas au rendez-vous.

Messieurs les Directeurs, vous fuirez à Saclay,

En rêvant de Shanghai et de notoriété.

Mais il est une chose que vous ne voyez pas:

A Saclay, c’est en France qu »on vous oubliera

C’est ce qui ressort de ce dossier du mensuel Les Enjeux-Les Echos, du mois de mai.

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Ainsi, il n’y a pas que les étudiants et enseignants de l’Université d’Orsay, qui préfèreraient rester immergés dans la vie citadine, avec souvent des environnement agréables (jardin botanique d’Orsay, Parc de Sceaux, Paris intra-muros,  …)

Et Paris veut garder ses étudiants en science!

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Une réponse à Saclay à reculons

  1. FrédéricLN dit :

    Ancien étudiant sur le plateau (et heureux d’y avoir été) puis à Paris centre (et heureux d’y avoir été) j’ignore s’il y a suffisamment de vrais avantages à sortir de Paris, pour contrebalancer … les avantages de Paris.

    L’enseignement supérieur et la recherche – sauf les quelques grands équipements – ne sont-ils pas les activités économiques qui trouvent le mieux leur place dans les centres de grandes villes ? A-t-on mieux pour attirer les Nobel ou les meilleurs étudiants du monde entier, que le Quartier Latin ?

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